Préface

par Louis-Olivier Brassard

Ce texte a été rédigé dans le cadre du cours Littérature et philosophie, donné par Marcello Vitali-Rosati à l’Université de Montréal à l’automne 20191, en tant que travail final d’approfondissement de l’une des œuvres étudiées au courant de la session.

Considérant l’abondance de la littérature consacrée aux Mémoires de Beauvoir, il paraît évident que l’étudiant moyen n’aura ni le temps ni les capacités de tenir un propos original sur l’œuvre de l’une des intellectuelles les plus étudiées du XXe siècle.

Pourquoi ce texte?

D’une part, parce qu’il est imposé dans le cadre du cursus scolaire; d’autre part, parce que je tente d’en faire un traitement original, en m’appuyant sur la forme singulière de ce cours.

Ma démarche se déploiera en trois temps : je commencerai par situer brièvement l’œuvre dans son contexte socio-historique (c’est d’ailleurs l’un des critères d’évaluation); j’enchaînerai avec une étude originale – mais plutôt expérimentale et, comme nous le verrons, rapidement limitée – des annotations sur l’œuvre, réalisées collaborativement par les étudiants du cours; je conclurai avec une analyse des rapports entre littérature et philosophie, appuyée sur un corpus critique plus formel.

Enfin, je proposerai des ouvertures vers les humanités numériques – c’est d’ailleurs tout le prétexte que constitue le présent texte et qu’affirme le paratexte.

Notes


  1. Et pourtant, il neige au moment d’écrire ces lignes Retour ↑