Archéologie (embryonnaire) d’une philologie collective

Le temps m’ayant manqué pour procéder à une analyse plus approfondie des annotationsce n’était d’ailleurs pas l’objectif académique du présent travail –, je présente tout de même mon intention.

Comme esquissé dans la méthodologie, j’ai eu l’idée de recourir aux annotations Hypothes.is afin de dégager une interprétation particulière – originalité sur laquelle reposerait mon travail, autrement académique et reflétant pâlement ce que la littérature savante aurait déjà dit sur l’ouvrage étudié.

Les commentaires des autres étudiants rejoignent, à peu d’éléments près, les thématiques que j’avais moi-même dégagées (voir l’annexe sur les mots-clés et leur analyse quantitative). Certaines personnes ont proposé des tangentes alternatives (comme ce commentaire de SimoneWeilsGlasses sur les liens entre Beauvoir et la psychanalyse, ou les nombreuses remarques pertinentes de la commentatrice très active Maperreault, parmi les rares utilisatrices à exploiter la fonction d’étiquetage), bien que la plupart se sont contentées de souligner des passages avec de brefs commentaires.

Les principaux lieux sémantiques pourraient être les suivants (réordonnés alphabétiquement)1 :

  • amour
  • autonomie
  • censure
  • écriture
  • être
  • existence
  • femme (et féminisme)
  • fin
  • homme
  • liberté
  • religion
  • nécessité
  • philosophie
  • singularité
  • universel
  • vérité
  • vocation

Notes


  1. Pour un mot sur la méthodologie (limitant rapidement la valeur du propos), voir la page qui y est consacrée dans la section introductive. Retour ↑